Souscription exceptionnelle

JUILLET 2017 ! 

LANCEMENT d’une SOUSCRIPTION VOLONTAIRE

pour financer les travaux sur «Belle de Vilaine»

Avec la Fondation du Patrimoine, l’association lance une souscription volontaire pour financer les travaux !

Particuliers, entreprises, commerçants, artisans, retraités … en faisant un don* déductible à 66% des impôts, devenez acteur de cette restauration !

Avec la fondation, aidez-nous à relever ce nouveau défi pour préserver la mémoire et l’identité de notre territoire maritime

D’avance, merci pour votre générosité !

* Même si le bon de souscription (accès en bas de page) indique à partir de 50€ des contreparties symboliques accordées par paliers, le soutien à la Belle se fait en toute liberté, dès 10€ (réduits fiscalement à 3,4)  jusqu’à l’infini… marin : l’horizon où vous verrez, peut-être, un soir, le fameux rayon vert, privilège du grand large !

pour souscrire en ligne* : fondation-patrimoine.org/52664  
*Attention, pensez à vous inscrire pour bénéficier de l’exemption fiscale, et à bien souscrire au projet nominatif « Belle de Vilaine »… si le process, complexe, s’égare ou décourage, n’hésitez pas à privilégier la souscription par courrier 🙂

« citation présidentielle : 

Par internet, c’est, peut-être, un peu plus contraignant mais vous recevez immédiatement votre reçu fiscal…

Tapez www.fondation-patrimoine.org/52664

Pour ne pas confondre don à la fondation et don au projet Belle de Vilaine, dans la page d’accueil consacrée au projet Belle de Vilaine, cliquez dans le rectangle couleur cachou (à droite de la page, en descendant un peu) sur JE DONNE, puis suivre les indications…

Naturellement, la première fois, quand vous serez sur la page SE CONNECTER (colonne de gauche) S’INSCRIRE (colonne de droite), il faut compléter la colonne s’inscrire…

Retenez bien votre mot de passe pour vous connecter la fois suivante, notamment pour avoir votre reçu fiscal, ou faire un autre don… « 

 

Des travaux nécessaires

En 2016, M. Pichavant, expert maritime renommé, a conclu : « Belle de Vilaine mérite son classement de bateau d’Intérêt du Patrimoine, c’est un bateau parfaitement entretenu par les membres de l’Association qui effectue une maintenance équivalente à celle de professionnels ».

Cependant, après 22 ans de navigation, d’importants changements structurels doivent être réalisés rapidement par des professionnels pour préserver ce patrimoine et permettre à la belle chaloupe de continuer à naviguer en toute sécurité pour le plaisir de tous.

Changement du barrotage et des hiloires

Le barrotage et les hiloires, réalisés au moment de la construction par l’association pour réduire les coûts, s’avèrent affaiblis et provoquent un creusement du pont dommageable pour la structure de la coque.

Changement du pont et des roofs

Le pont, mal réalisé par un chantier en 1998, fuit énormément et n’apporte pas la rigidité recherchée. Toute la structure du bateau est mise en danger par de multiples infiltrations.

Changement de la lisse, d’une jambette et d’un râtelier

La lisse en chêne, suite à son vieillissement, est sujette à plusieurs endroits à un pourrissement qui menace de détérioration le haut des jambettes. Une jambette ainsi que le râtelier s’y rapportant sont déjà à changer.

Changement de la voilure : taillevent, misaine, foc et hunier

Les voiles ont maintenant 17 ans et il est grandement temps de les changer.

Le budget s’élève à 75 663.16€

Malgré son dynamisme, et l’engagement de ses bénévoles, l’association ne dispose pas des recettes nécessaires pour assurer le financement de ces travaux exceptionnels. C’est pourquoi elle lance une souscription en partenariat avec la Fondation du Patrimoine et sollicite les aides de la région, du département et des collectivités.

 

« Belle de Vilaine » ! Un bateau d’intérêt patrimonial à préserver

« Belle de Vilaine » est la réplique unique à l’authentique d’une chaloupe pontée à cul rond, pavois ajouré et voiles au tiers à bordure libre, de 1887.

Ce type de voilier était usité dans la région entre 1820 et 1935. Il a succédé, petit à petit, aux curieux bateaux amphidromes de 12 à 14m. appelés « chatte ».

Dès le début du 19ème siècle, les charpentiers Billiotins se mirent à construire des chaloupes. Même si, par la suite, on fit appel à des chantiers extérieurs, les Billiotins ne laissèrent jamais à d’autres le soin de fabriquer les mâts. Après avoir été abattu en forêt de Marzan, le bois était acheminé par flottage et enterré pendant 5 ou 6 ans dans la vase dans un bras de l’étier de Billiers avant d’être façonné.

On dénombrait plus de 25 chaloupes à la fin du 19ème siècle.

Petit à petit, les chaloupes vont être transformées en côtres. C’est en 1934 que l’on signale, dans le port de Billiers, la dernière chaloupe à naviguer.

L’histoire du port de Billiers est directement rattachée à celle de l’Abbaye de Prières fondée en 1250 par le Duc Jean 1er. Gros consommateurs de poissons, les moines se ravitaillaient à bon compte grâce à la proximité du port.

Armée par un patron, un matelot et un mousse, la chaloupe était essentiellement destinée à la traction du chalut à perche en dérive « travers au vent » décrit dès 1728 par Lemasson Du Parc.

  Elle pêchait en Baie de Vilaine la civelle (jeune anguille) au printemps, la sole en été, le boucaud (crevettes grises) et le merlan en automne et la raie en hiver.

  Certains bateaux pratiquaient le bornage (petit cabotage local) à la morte saison, transportant bois, charbon, sel, froment, vin et matériaux de construction entre Loire et Vilaine.

  Le produit de la pêche était vendu sur les marchés locaux grâce aux poissonnières de Billiers, reconnues dans toute la région pour leur habileté à porter les paniers de poissons sur leur tête et le surplus était expédié par chemin de fer.

« Belle de Vilaine » : un vieux gréement associatif

Dans le cadre du concours national « Bateaux des côtes de France » organisé par Le Chasse-Marée, l’association Voiles Traditionnelles en Baie de Vilaine a lancé la construction de Belle de Vilaine, en 1992, au chantier Croisicais « Pradelle » en relation avec le musée maritime de la Roche-Bernard et l’architecte François Vivier.

Lancée, le 22 mai 1994, Belle de Vilaine a parcouru, à ce jour, l’équivalent de plus de deux tours du monde en véritable ambassadrice du passé maritime et du savoir-faire de la Vilaine et de sa Baie.

Ce vieux gréement traditionnel associatif éclaire à la fois le passé, le présent et l’avenir de Billiers, petite commune littorale et de sa région : la Baie de Vilaine.

  – Le passé, parce que ce bateau fait référence au port de pêche, autrefois très actif, lié au rayonnement de l’abbaye de Prières.

  – Le présent parce que la réussite de cette entreprise illustre la capacité locale à mobiliser les énergies.

  – L’avenir car le fonctionnement de ce voilier s’inscrit dans le développement harmonieux d’un patrimoine tourné vers la nature, les traditions et l’authenticité.

 

Bon de souscription téléchargeable (page 2 pour souscription par courrier) 2X2 Mo :